l'histoire
     Le périple
     Les mérovingiens
     Le Prieuré de Sion
     Les Templiers
     Extraits
 
 

Les Templiers :


L’histoire des Templiers démarre une vingtaine d’années après la 1ère croisade menée par Godfroy de Bouillon en 1099. En 1119, l’Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon est créé sur les ruines du temple de Salomon à Jérusalem. Baudouin 1er, le frère de Godfroy de Bouillon, alors roi de Jérusalem offre une aile de son palais à Hugues de Payns, premier grand Maître de l’Ordre.
Hugues de Payns, accompagné de huit chevaliers s’engage auprès du roi de Jérusalem « à Défendre les pélerins contre les brigands, à protéger les chemins et à servir de chevalerie au Souverain Roi. » comme le cite l’évêque de Saint Jean d’Acre.
De plus ils respectent la pauvreté, la chasteté et l’obéissance.
L’histoire des Templiers durera plus de deux cents ans pendant lesquels leur réputation et leurs exploits traversent les continents et le temps. Pendant près de dix ans, ces seuls neuf chevaliers représenteront l’Ordre en Terre Sainte.

Les temps héroïques :

Pour la survie de l’Ordre, le Grand Maître décide de recruter parmi les élites du continent et parcourt l’Europe entre 1127 et 1129. Lors du Concile de Troyes, en 1129, l’Ordre du Temple est reconnu et le manteau blanc devient leur emblême. En 1139, une bulle du Pape Innocent II officialise l’action de l’Ordre et rattache directement ses membres au pape. Ce qui veut dire que les rois n’ont plus d’autorité sur les templiers. Depuis 1129, les membres croissent rapidement. Comme les chevaliers ont fait preuve de pauvreté, tous leurs biens sont donné à l’Ordre, qui accumulent beaucoup de richesses et beaucoup de terre.
En 1146, une croix rouge vient s’ajouter au manteau blanc déjà existant et ainsi vêtus de leur tunique, ils participent à la deuxième croisade au côté de Louis VII, roi de France.
Lors des différentes batailles, les Chevaliers font preuve de grande bravoure et même lors des défaites, le corps s’en trouve grandit. Les Templiers ne remplissent pas que ces missions de guerre, ils jouent également un grand rôle dans les échanges d’argent et deviennent en sorte des banquiers. Le roi de France lui même, dépose au Temple de Paris, le trésor royal. Les grands Maîtres se succèdent et la renommée des Templiers ne fait qu’augmenter.

La chute

Ceci attise la convoitise et les grands rois européens voient d’un mauvais œil l’emprise des Templiers au sein de leurs royaumes. En Terre Sainte, on les accusent de comploter avec l’ennemi et de nouer des alliances avec les musulmans. Sur le champ de bataille, Gérard de Ridefort se fait capturer par Saladin lors de la bataille de Hattin en 1187. Cette défaite sonne le glas des Templiers en Terre Sainte. Libéré quels temps plus tard, Gérard de Ridefort meurt en luttant vaillamment pour reprendre Saint Jean d’Acre en 1189. Pendant un siècle encore les Templiers lutteront en Terre Sainte pour protéger les possessions chrétienne en Orient mais les musulmans sont plus fort et en 1291, Acre tombe avec à sa tête le grand Maître de l’Ordre, Guillaume de Beaujeu tué après une résistance héroïque. Les Templiers se replient alors sur Chypre et ne reverront plus la Terre Sainte.

La fin des Templiers :

Pour des raisons encore obscures, des bruits commencent à courir sur les Templiers, que l’on accuse d’hérésie, de blasphème ou encore d’autres actes encore plus barbares. Les faits de guerre écartés, et la fin de la présence de l’Ordre en Terre Sainte viennent s’ajouter aux rumeurs précédentes.
En 1307, Philippe le Bel, roi de France fait arrêter les Templiers par ordre royal et confisque tous leurs biens. Un procès est alors organisé. Sous la torture, les Templiers avouent tout ce qui leur est reproché et sont brûlés ou tués. Le dernier grand Maître, Jacques de Molay est emprisonné et torturé pendant sept ans pendant lesquels il va avouer mais aussi se rétracter de ses aveux. En 1314, Philippe le Bel le fait brûler vif sur le bûcher avec Geoffroy de Charney, le commandeur de normandie. Jacques de Molay, ne reconnaissant que l’autorité du pape, qui ce dernier n’a rien fait pour sauver le Temple, lance alors sa malédiction sur le roi de France et le pape. Malédiction qui prendra fin lors de la décapitation de Louis XVI, dans la foule, un homme crie « Jacques de Molay, te voilà vengé ».
Les Templiers ne sont pas tous morts, en angleterre notamment, la chasse à l’homme de 1307 n’a pas lieu et on retrouve des Templiers dans d’autres organisations, notamment, dans la Franc-Maçonnerie.

Qu’advint il du fabuleux trésor des Templiers ?

Retour à l'accueil en cliquant ici